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Quand un des campagnards, relevant sa moustache, / Et son feutre à grands poils ombragé d’un panache
Écrit par
Antonin Crenn
dans
Paris 6e
Jardin du Luxembourg, Paris 6
e
.
Nicolas Boileau-Despréaux,
Satires
, III
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Un ais sur deux pavés forme un étroit passage
J’ai rêvassé sur ces poussières, dont la structure est si admirable
→
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