Comme Idéfix pleurant la mort de chaque arbre abattu


Je suis passé cent fois devant sans l’apercevoir ; un jour, on a monté des palissades autour de lui, qui ont attiré mon regard ; son allure massive détonne dans le paysage, son austérité géométrique, quasi soviétique ; j’ai pensé à Varsovie ; dans d’autres circonstances, je l’aurais trouvé laid ; puis, derrière les palissades, on a commencé à détruire l’immeuble. C’était trop tard : je l’aimais.

Rue du Cardinal-Lemoine, Paris 5e.

Une réflexion au sujet de « Comme Idéfix pleurant la mort de chaque arbre abattu »

  1. Dans ma rue…
    … et dans mon dos !

    A l'heure ou j'écris ce commentaire, l'immeuble n'est plus qu'un fratras de ruines…

    ;_; paix à son âme